(...)Elle devait envahir la Méditerranée, étouffer la flore sous-marine, en particulier les fameux herbiers de posidonies, éliminer poissons, coquillages, crustacés et même empoisonner les amateurs de bouillabaisse... Vingt et un ans après sa découverte devant le Musée océanographique de Monaco, force est de constater que l’algue Caulerpa taxifolia n’a pas été à la hauteur de sa réputation de « tueuse » : l’apocalypse écologique annoncée à grand bruit n’a pas eu lieu.